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7.9 hrs on record
Far Cry 3 : Blood Dragon est un jeu à part dans la série des Far Cry, spin-off de son troisième opus.
Je ne me suis guère renseigné sur le pourquoi de l’existence de ce jeu, mais il paraît évident en y jouant que les développeurs ont dû souhaiter s’amuser sans trop s’embêter et ont ainsi emprunté les ressources de Far Cry 3. Initialement, ce jeu m'inspirait moins que le jeu de base et ne ressemblait à rien de ce à quoi j'avais pu jouer jusque-là. Les images et trailers présentaient un univers coloré et dynamique, bien loin du Far Cry 3 original, mais apparemment complètement barré. C’est ainsi non sans une certaine réserve que je me suis ainsi lancé dans cette aventure surprenante !

Bien loin de l'épopée de Jason Brody et de sa bande d’amis, nous incarnons désormais un soldat cybernétique de type Mark IV, le sergent Rex Colt, un ancien soldat qui a été robotisé pour repartir au combat. L’histoire se déroule dans une timeline parallèle, en plein Guerre Froide, durant laquelle le Canada a été entièrement atomisé et la seconde guerre du Vietnam a eut lieu. Le scénario de Blood Dragon ne brille toutefois pas par son originalité, ce qui en fait justement sa force, comme nous le verrons plus tard. L’objectif de notre héros est simple : tuer un gros méchant. Point.

L’originalité de Blood Dragon ne réside pas dans ses mécaniques de jeu. Le gameplay est en tous points identique à celui de Far Cry 3. La jouabilité semblable permet ainsi de s’y retrouver facilement dans un univers connu. Les touches sont identiques, les mouvements du personnage également. En ce sens, il n’y a aucune nouvelle mécanique et on retrouve tous les éléments habituels de Far Cry 3 dans Blood Dragon : par exemple, les jumelles servant à marquer les ennemis, qui ici sont un cyberoeil, le bestiaire, les leurres pour éloigner les méchants ou encore les compétences d’assassinat qui sont identiques. On y retrouve également certaines des activités annexes de l’épisode principal, à savoir des missions secondaires permettant de remporter de l’argent et d’améliorer son équipement, où encore la chasse et la collecte de tous les objets cachés, bien moins nombreux que dans le jeu de base et qui permettent à la fois d’en apprendre d’avantage sur l’histoire du jeu et permettent aussi de débloquer des améliorations pour les armes. Il faut également prendre le temps de capturer des garnisons, partie la moins intéressante du jeu, ces lieux lourdement gardés permettant, une fois libérés, d’accéder à de nouvelles missions. Par ailleurs, le moteur graphique est lui aussi identique à Far Cry 3 : tous les assets du jeu de base sont présents : véhicules similaires, animations similaires, environnement (à peu de chose près) similaire. Ainsi, s’il fallait résumer Blood Dragon en une phrase, on pourrait sans difficulté dire que c’est un jeu créé à partir d’un autre jeu.

Mais malgré ces similitudes qui frappent assez vite, l’originalité de Blood Dragon se retrouve non pas dans la manière de jouer, mais bien dans la manière dont on aborde le jeu. La rupture avec Far Cry 3 s’incarne par une ambiance et une écriture, dynamiques et délirantes, en totale opposition à l’opus principal. En effet, ce jeu est une pure dinguerie, et je pèse mes mots ! J’ignore qui est à l’origine de ce projet, mais cette personne mérite une médaille tant l’ensemble est bien pensé et ne plonge jamais dans l’excès !
La particularité de Blood Dragon se retrouve dans le fait que le jeu s’inspire et parodie quelques-unes des plus fameuses productions vidéoludiques et cinématographiques des années 80’ et début 90’. En un jeu-vidéo court est condensée la vision que l’on possédait du 21e siècle durant les années disco. Ainsi, tout du long, on évolue dans un monde très coloré et dans une succession de clichés, mais l’écriture derrière est tellement efficace que l’on prend un plaisir fou à faire les quelques missions proposées. Contrairement à Far Cry 3 qui était un jeu assez sérieux, presque dramatique par moments, Blood Dragon est une petite perle d’action, d’humour et d’auto-dérision. Il arrive ainsi que le personnage se moque lui-même de l’inutilité de ramasser les collectibles qui, je cite : « ne sont que des trucs que l’on ramasse afin de débloquer d’autres trucs » (évidemment, ça passe bien mieux quand le héros le dit lui-même). Chaque détail a été pensé pour faire sourire le joueur. Dès le tutoriel au tout début qui se paie allégrement la tête du joueur au personnage qui fait des doigts d’honneur aux ennemis qu’il tue, on rigole, et ça fait un bien fou. Les dialogues sont croustillants et les cinématiques, qui rappellent celles des vieux beat them all, sont toujours l’occasion de se fendre la poire tant chaque détail a été pensé pour faire sourire.

A noter le nom du jeu qui nécessite une petite explication : Blood Dragon. Cette appellation provient d’une nouveauté qui a été incorporée spécialement pour ce spin-off : les dragons de sang. Ces derniers sont d’énormes créatures, un peu bigleuses, dont on ignore l’origine. On en trouve à l’état sauvage sur toute l’île mais ils sont surtout une source importante de pouvoir, et sont donc exploités pour les vils projets du grand méchant. Ainsi, si le jeu s’appelle Blood Dragon, c’est parce que ces créatures occupent une place centrale dans l’histoire, tout simplement !

Quant à la bande-son, elle est simplement incroyable, basée sur les bons vieux synthé qui ont donné aux années 80 cette texture musicale si particulière ! La musique correspond parfaitement à l’action et donne parfois envie de se taper une petite danse, là, tout de suite. Le thème principal est d’ailleurs incroyable à lui tout seul et on se sent pousser une permanente rien qu’en l’écoutant. Les doublages francophones sont, quant à eux, parfaitement dans l’idée du cliché, les deux personnages principaux (le héros et le docteur Darling) étant brillamment interprétés et rappellent une nouvelle fois les vieux films, menés par un héros au summum de la virilité et une jeune intellectuelle pas farouche. Même les personnages secondaires et les méchants ont des répliques incroyables ! Il est d’ailleurs intéressant à noter que les doublages de cet épisode sont particulièrement bien réussis, alors que ceux de Far Cry 3 pouvaient laisser à désirer.

Finalement, je peux que recommander cette pépite un peu sortie de nuls part ! Je doutais très fortement de l’intérêt de ce jeu lors des premieres minutes mais c’est finalement en m’y plongeant un peu plus que j’ai découvert tout son potentiel. Blood Dragon ne se prend absolument pas la tête et donne envie au joueur de voir en permanence jusqu’où sont allés les développeurs, et je peux vous affirmer que leur créativité n’a pas eu beaucoup de limites. Malheureusement, l’expérience est trop courte et il aurait intéressant d’en voir peut-être un plus plus. Bel hommage aux productions des années 80’, Far Cry 3 Blood Dragon est un jeu comme on aimerait en voir plus souvent. Certains disent qu’il surpasse Far Cry 3 ; je pense personnellement qu’il en fait oublier l’existence même.

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Points positifs:

- Une ambiance maîtrisée à la perfection
- Un humour simple mais efficace
- Une aire de jeu réduite pour plus de fun
- Des doublages et une musique aux petits oignons
- Des références de partout
- Pan pan BOOOOOOOOOOUM aaaaaaaaaaargh !!

Points négatifs:

- Un jeu un peu court
- La modélisation du paysage parfois un peu simpliste
- Des effets visuels qui piquent un peu les yeux par moments
Posted 24 March, 2017. Last edited 24 March, 2017.
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36.0 hrs on record
Far Cry, troisième du nom, est une jeu d'aventure et d'exploration en monde ouvert, made in Ubisoft, et qui traînait dans ma bibliothèque Steam depuis un petit moment, et il était temps que je l'essaye. N'ayant pas joué aux deux volets précédents, j'ai pris un peu la série en cours de route, alléché par les trailers et les images dévoilant une aventure époustouflante sur une île paradisiaque.

En voici mon avis (condensé par le nombre de caractères) !

Notre personnage s'appelle Jason Brody et il se retrouve sur une île paradisiaque avec ses frères, sa copine et quelques amis pour faire la fête et profiter des vacances. La joyeuse bande décide de sauter en parachute, une session qui tourne mal et, pas de chance, les voilà capturés par des pirates ! Notre héros s'échappe et, aidé par les autochtones, doit retrouver toute sa bande d'amis capturés par ces vils personnages. Ce n'est pas vraiment un spoil de vous dire que ce sont les méchants de cette histoire et qu'ils vont nous donner du fil à retordre tout au long de notre progression. Ainsi, le scénario semble assez simple au premier abord, racontant l'histoire d'un groupe de jeunes californiens, perdus sur une île et qui doivent s'en échapper par tous les moyens possibles, mais ce n'est que la situation initiale, prélude d'une aventure épique, mêlant habilement action, amour, vengeance et magie, sur fond de trafic de drogue et de beaucoup d'argent !

Graphiquement, le jeu vaut tout autant son pesant de cacahuètes ! Ce sont les graphismes qui m'ont attiré en premier et Ubisoft n'a rien dissimulé de la beauté de Far Cry 3, faisant sa publicité là-dessus, et il faut avouer que s'il y a bien un aspect à relever de ce jeu, c'est bien l'ambiance, qui est une réussite totale. Les paysages sont splendides, la profondeur de champ idéale, les effets de lumières crédibles et la végétation, qui recouvre la vaste majorité de l'aire de jeu, bien modélisée, rendant l'île verte et agréable, donnant presque envie de se rouler tout nu dans l'herbe !

En terme de gameplay, le résultat est peut-être moins rejouissant. Dans l'ensemble, les mécaniques de jeu sont assez simples et intuitives. La vue FPS est constante et les animations de déplacement du personnage dans l'espace sont assez logiques et bien reproduites. L'armement est varié, allant des simples fusils d'assaut jusqu'au lance-flammes, et se manie agréablement. De plus, on a la possibilité de customiser la plupart des armes du jeu, en leur rajoutant des accessoires ou encore en en modifiant la peinture. L'utilisation d'accessoires peut être vraiment utile et change considérablement la manière d'aborder les missions et les situations, soit bourrin et se drigier vers une mort certaine, soit en infiltration en éliminant les ennemis au couteau et au pistolet silencieux, et ainsi maximiser les chances de survie et de réussite. De nouvelles armes sont gratuites à l'achat où se débloquent au fur et à mesure. L'équipement n'est d'ailleurs pas composé que d'armes : on aura par exemple un carquois, des sacoches pour transporter explosifs et matériaux récupérés dans la nature. Cet équipement est améliorable grâce aux peaux des animaux sauvages qui peuplent l'île, que l'on peut chasser et dépecer.

Pour notre héros, dés qu'il y a quelques hauteurs (ce qui arrive assez fréquemment, les îles étant composées de montagnes et de collines), les choses se compliquent car il a tendance à perdre plusieurs barres de vie pour des chutes minimes, qui arrivent trop fréquemment, alors qu'il peut se jeter d'une voiture en marche et ne perdra rien de sa vigueur. A l'inverse, le personnage peut ne pas grimper une pente un peu trop pentue et glissera inexorablement vers le bas, se blessant probablement au passage.

La douzaine de véhicules proposée par le jeu se pilotent bien, l'auto-radio qui se déclenche automatiquement quand on rentre dedans nous permet de nous délecter de délicieuses musiques locales, et les déplacements sont assez intuitifs, si bien qu'on a tendance à se retrouver facilement dans le monde, et ce notamment grâce aux marqueurs de carte. Ces derniers peuvent être placés n'importe où sur la carte, un seul à la fois, et il indique tout bêtement l'endroit où on veut aller. Point noir toutefois, bug ou non, le marqueur ne disparaît qu'une fois qu'on l'a atteint dans le jeu, mais même si on le supprime sur la carte, il apparaît toujours sur la mini-map. Par ailleurs, l'interface du jeu comme les menus est visullement agréable. On y retrouve les fondamentaux d'Ubisoft, comme le codex des lieux et personnages et les fiches sur les (très) nombreux éléments cachés et disséminés partout et à retrouver.

Ces éléments dissimulés (reliques, lettres perdues...) ne sont qu'une partie des activités annexes proposées par ce jeu : ainsi, on aura la possibilité de participer à des mini-jeux sans grand intérêt, comme des courses en véchicules, ou encore faire des parties de poker, tout ça pour gagner quelques precieux dollars et qui permettront d'acheter de l'équipement supplémentaire. Des missions secondaires seront également proposées pour gagner de l'expérience afin d'améliorer ses compétences ainsi que de l'argent, mais ces mini-quêtes n'ont pas beaucoup d'intérêt, n'ayant pas d'impact sur le dénouement de l'histoire. En revanche, la prise d'avant-postes aux ennemis est intéressante car elle permet de débloquer des points de déplacement rapide et de pacifier certaines régions de la carte : ainsi, ce ne sont plus les ennemis qui patrouillent mais nos alliés, assurant plus de sécurité dans la réalisation des activités annexes.

La bande-son est simple et efficace, les musiques collant parfaitement à l'ambiance qu'elles enrobent. Les doublages français sont sympas même si les voix des personnages secondaires et des pnj manquent cruellement de profondeur. Au contraire, les doublages pour les personnages principaux sont, pour certains, une dinguerie, notamment Vaas !

On pourrait ainsi croire que ce jeu est parfait, mais malheureusement ce n'est pas le cas : Far Cry 3 est incroyablement bugué ! Ces petits bugs ont tendance à pourrir un peu l'expérience, mais ne sont que du menu fretin face au bug ultime : les crashs systématiques ! J'ai consulté les disscussions sur Steam et directement sur le forum d'Ubisoft et j'ai été assez heureux de constater que je n'étais pas le seul à subir cet horrible bug de crash du jeu. ll arrive en effet que le jeu se fige et crash sans aucune raison, obligeant à aller dans le gestionnaire de tâches et à le fermer manuellement. Ce bug m'a bien gâché la vie tout au long du jeu, me donnant presque envie de le désinstaller tant il me coupait en plein milieu de moments importants, dont dans la dernière mission !

Malgré tout, je ne peux que recommander ce jeu. Le monde est très vaste et les activités nombreuses, que ce soit de simples activités annexes à la collecte des collectibles. Si l'on parvient à faire fi des bugs, l'histoire est vraiment prenante, pleine de rebondissements et on a envie constamment de connaître la suite. L'environnement est riche et varié, les décors et ambiances changeant constamment. En bref, Far Cry 3 est une petite perle, codée avec les fesses, mais vraiment agréable. A la fin de mon aventure de plus 30 heures, il me restait encore quelques activités annexes et de nombreux collectibles à trouver, ce qu'on peut aisément faire après avoir terminé l'histoire principale !

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Point positifs:

- Une histoire bien ficelée
- Des décors magnifiques
- Une modélisation impeccable
- La multitude d'activités

Points négatifs:

- Beaucoup trop de bugs !
- Bien trop d'objets inutiles à ramasser
- Des doublages français parfois un peu plats
Posted 19 March, 2017. Last edited 24 March, 2017.
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7.5 hrs on record (7.4 hrs at review time)
Avant toutes choses, il faut savoir que ce jeu est mon tout premier vrai point'n click, du coup, je ne savais pas tellement à quoi m'attendre, ce qui a plutôt du bon dans le sens où je ne peux pas le comparer à d'autres jeux du même genre, rendant l'avis un peu isolé. J'avais vu des trailers qui m'avaient donné envie mais rien de plus, c'est donc incertain que je me suis lancé dans l'aventure !

Ainsi, Pendulo Studios nous a produit The Next BIG Thing, un point'n click, genre qui se veut plutôt rare de nos jours à en croire les sorties récentes. Pour le petit synopsis, dans un monde où les monstres sont mélangés avec les humains, on incarne deux journalistes du Quill, le macho Dan Murray et la folledingue Liz Allaire, qui partent couvrir une soirée de gala de la MKO (studio de production de films de monstres), jusqu'à ce qu'un évènement vienne troubler la fête et marque le début d'une grande enquête, sur fond de romance et d'intrigue politique. Je n'en dis pas plus !
L'histoire en elle-même n'est pas très longue mais bien fouillée et l'alternance entre les personnages est très bien gérée, et on contrôle également les deux protagonistes tout au long de l'aventure. Ces derniers sont d'ailleurs extrêmement attachants, notamment grâce à un doublage français qui relève presque du parfait, tant pour les héros que pour l'intégralité de la vaste palette de personnages ! Les dialogues sont d'ailleurs très drôles et les possibilités d'intéraction assez variées, donnant des situations parfois cocasses.

Graphiquement, il n'y a rien à dire, c'est juste sublime. Les décors sont très détaillés et plutôt vastes, et les zones à fouiller, qui permettent une intéraction avec un objet le sont tout autant. On passe de zones en zones de manière extrêmement cohérente, notamment par le biais de cinématiques très drôles et très bien animées. Les animations des personnages sont également réussies et presque tous ont des mimiques qui leur sont propres.

Juger le gameplay n'est pas chose aisée quand on a pas joué à d'autres jeux du même style, c'est pour cela que je vais me contenter de dire que l'inventaire est simple et intuitif, et la combinaison d'objets déverrouille de nouvelles opportunités que l'on ne pensait pas forcément possibles de prime abord. Les commandes, entre regarder et intéragir, sont faciles à prendre en main et la possibilité d'avoir des indices quant aux actions à réaliser est très appréciable, surtout pour un novice dans mon genre. Cependant, il m'a fallu chercher la solution sur internet à certains moments pour certaines énigmes un peu retorses, mais rien de bien méchant ou d'handicapant dans la progression.

Concernant le son : les doublages et le jeu d'acteur, nous l'avons vu, sont, à mon sens, parfaits, très clairs, et l'utilisation de même comédiens pour plusieurs personnages ne se remarque guère, donnant une idée du talent des doubleurs. Les musiques, quant à elles, sont plutôt variées et s'adaptent à l'environnement dans lequel on se trouve et correspondent parfaitement à l'ambiance. Seul petit point noir, lorsque l'on reste trop longtemps dans une zone à chercher quoi faire, il arrive que la musique se coupe au bout d'un certain temps, nous laissant dans un silence presque total, brisé par les quelques bruits de l'environnement.

Concernant la durée de vie, on en demande ni plus ni moins et les 6/7h pour terminer l'entièreté du jeu sont bien suffisantes. Le scénario est bien ficelé, l'histoire se construit au fur et à mesure que l'on progresse. Si on peut se sentir perdu au début, comme ce fut mon cas, au fil des discussions, on en apprend d'avantage sur l'univers, les personnages qui le composent et les liens entre eux, donnant sans cesse de connaître la suite. Qui plus est, tel une série grand public, les avancées dans le scénario nous donnent envie de connaître assez rapidement la fin d'une histoire qui prend en intensité au fur et à mesure des six chapitres qui composent le jeu.

En bref, je recommande fortement ce jeu. Comme précisé au début, je ne suis pas un grand joueur de point'n click et j'ai très peu pratiqué, ce qui fait que, peut-être, The Next BIG Thing est un étron (j'exagère) vidéoludique à côté de certaines autres pépites du genre. C'est un jeu que j'ai cependant apprécié pour ses graphismes chaleureux, son scénario loufoque et ses personnages attachants, magnifiés par un doublage francophone surpassant certaines des grandes productions actuelles.
A mettre donc entre toutes les mains de joueurs d'hier et d'aujourd'hui, ou plus simplement des personnes qui souhaitent passer un bon moment à réfléchir sur les énigmes variées d'un jeu riche de sens et au contenu très vaste.

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Points positifs :

- Des doublages français de qualité
- Des personnages riches en couleurs et très attachants
- Des environnements très fouillés
- Une prise en main simple
- Une intrigue évolutive qui donne envie de connaître la suite de l'histoire
- Des graphismes et une bande-son parfaits

Points négatifs :

- Certaines énigmes retorses (mais c'est parce que je suis un noob)
Posted 11 January, 2016. Last edited 24 March, 2017.
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3.2 hrs on record
Woodle Tree Adventures est un petit jeu indépendant sans prétention, très mignon et ça se sent, à tous les niveaux.
Le héros légendaire de ce jeu est un espèce de petit tronc, engendré par un arbre moustachu qui a besoin de notre aide de toute urgence. Notre but et de parcourir les 7 niveaux du jeu (6 + 1 à débloquer) pour récupérer des larmes, et ce afin de rendre au pays des arbres de l'eau, parce qu'il est complètement desséché. Quid de la princesse à sauver ? Eh oui, notre mission est purement écologique ! Pour partir à l'aventure, nous sommes armés d'une petite feuille (4 types possibles à débloquer au fur et à mesure de l'aventure) pour tapoter les ennemis trognons que l'on pourra rencontrer. En parallèle de la recherche des larmes, les niveaux sont truffés de petites baies volantes qu'il faudra ramasser en les croquant afin remplir sa besace et débloquer des feuilles supplémentaires, et même un bandana si on débloque plus de 800 baies.

Le petit tronc avec le bandana est quand même super classe !

Quand on joue, plusieurs points, négatifs et positifs, ressortent.
D'abord, positivement parlant, le jeu est plutôt agréable graphiquement. Les textures sont fines, ça n'aliase pas, la profondeur de champ est bien respectée, si bien que les niveaux ont l'air très vastes au premier abord, l'éclairage des zones et la luminosité sont au top : en bref, du point de vue visuel, tout va bien. Déplorons tout de même des couleurs un peu ternes par moment, mais c'est du détail.

Mais les graphismes sont là un des seuls points positifs car, même s'il y en d'autres, une énorme tâche vient vite noircir le tableau : la caméra. Cette dernière reste bien souvent fixe, ce qui pose certains soucis, sachant que ce jeu est composé uniquement de plateformes. Ainsi, lorsque la camera se fige au niveau du sol, de côté au personnage, et qu'il faut effectuer un saut, la manipulation peut se révéler compliquée, entraînant inexorablement chute sur chute. De plus, les respawn n'étant pas particulièrement bien gérés, il n'est pas rare de recommencer une zone au tout début alors qu'on était bien avancé dans notre progression.

Ceci dit, les niveaux en eux-même restent simples, plutôt vastes pour les tâches demandées, qui consiste à récupérer trois larmes par niveau et les déposer sur un piedestal. Ce sont souvent de "quasi" lignes droites, sans pièges. La vitesse du petit personnage peut-être augmentée par une très pratique touche de sprint, rendant la progression un peu plus rapide. Si seulement le petit tronc n'avait pas la facheuse manie d'avoir les dessous de pieds en savon...

Quant à l'ambiance, il est difficile d'en juger. Au fond, le scénario reste très simple et l'univers enfantin. Les ennemis ne sont pas bien coriaces et restent très mignons : petits crabes aux dents pointus, chatons, et autres lutins sont au rendez-vous. L'ambiance musicale pourrait plonger d'autant plus le joueur, si bien-sûr les titres n'étaient pas si agaçants à la longue et qu'ils n'avaient pas l'habitude de tourner en boucle. En effet, quand on passe plusieurs minutes dans un niveau afin de récupérer toutes les baies et larmes, la musique à tendance à se relancer au bout de cinq minutes.

Finalement, Woodle Tree Adventures est un jeu que je recommande, mais pas à tous. Personnellement, je me suis ennuyé assez rapidement, mais c'est bien parce que j'ai 20 ans et que ce jeu est très clairement destiné à un public plus jeune. Je pense qu'un enfant pourrait prendre beaucoup de plaisir à parcourir sans problème, grâce à une mécanique de jeu très simple, cet univers mignon tout plein et féérique, le temps d'une balade d'un peu plus d'une heure. A toutefois éviter si vous cherchez de l'action, du sang et de la difficulté. Ou si vous avez plus de 12 ans.

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Points positifs :

- Un héros mignon
- L'histoire simple
- La prise en main très rapide
- Des niveaux complets
- Les cartes à échanger sur Steam

Points négatifs :

- La brieveté du jeu
- La caméra qui se bloque
- Le héros et ses pieds qui glissent
- Le sprint qui ne se ressent pas des masses
Posted 12 December, 2015. Last edited 24 March, 2017.
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6.3 hrs on record
Assassin's Creed Chronicles - China est le premier épisode d'une espèce de trilogie de petits jeux Assassin's Creed en scrolling horizontal, spin-off des opus principaux, et qui se passe en Asie, dont le premier épisode se déroule en Chine... et le bilan est assez mitigé. (Je précise que j'y ai joué avec une manette filaire XBOX 360).

En soit, le scénario est assez bateau car, comme dans tous les épisode d'Assassin's Creed, on incarne un Assassin (une femme, dans notre cas) qui lutte contre une bande de méchants Templiers. En soit, rien de bien palpitant, même si deux éléments important se dégagent contextuellement : d'une part, ce jeu est la suite directe du petit court-métrage d'animation sur la fin de la vie du légendaire Ezio Auditore, Assassin's Creed : Embers (que je conseille, parce qu'il est vachement cool), mais aussi parce qu'il se déroule en Chine au XVIe siècle, et c'est sacrément sympa de pas voir des usines Toshiba un peu partout. Blague à part, cet opus n'éclaire pas tellement sur l'histoire de Précurseurs et tourne autour d'une simple histoire de vengeance, mais permet tout de même d'en apprendre d'avantage sur la Confrérie en Asie au XVIe siècle. Bon...

Concernant le jeu en lui-même, il a des points positifs et des points négatifs à peu près égaux quant à leur ratio.

Comme vous avez pu le voir en regardant les trailers et autres screenshot, le jeu est en 2D, ce qui n'est pas négligeable et fait l'atout charme de cet épisode. En effet, la 2D permet d'incorporer de nouvelles mécaniques plutôt intéressantes, même si les puristes retrouveront les traditionnels sauts de la foi, les cachettes tellement pas évidentes et ce bon vieux tas de foin qui en 2D ressemble plus à... un tas de foin en 2D. L'arsenal de notre héroïne n'est pas très varié et se rapproche à peu de choses près de celui d'Ezio dans Assassin's Creed : Revelations. On possède en tout quatre outils (hors épée et lame secrète) dont l'utilité est de distraire les ennemis, et pas de les tuer, au contraire des bombes dans Revelations. L'épée n'apporte rien de plus mais la lame secrète, elle, s'apparente plus à une dague à corde d'Assassin's Creed III, ou Rogue, qu'à une vraie lame. Avis aux amateurs, personnelement je n'ai pas tellement été emballé, même si elle aide bien à certains moments. Les environnements apportent également leur lot d'élements intéressants, comme les oiseaux ou les chiens, dont ne faut pas approcher au risque d'alerter les ennemis et de se faire molester sans aucune pitié.

Les missions proposées en elles-même sont peu variées, alternant entre deux types seulement : l'infiltration et la fuite à toutes gambettes sous peine de se faire crâmer les tibias (littéralement), et c'est un peu dommage car les Assassin's Creed nous avaient habitués à une palette extrêmement variée de missions. Toutefois, elles ont le gage d'être facilement compréhensibles, assez bien indiquées, même si certains passages restent ardus, ce qui n'est pas déplaisant, le jeu étant relativement simple de base. Toutefois, à certains moments, il arrive que l'on passe de la promenade de santé au mode hardcore bien gras et ça, c'est pas super, surtout quand il faut recommencer un passage une dizaine de fois parce qu'on ne passe pas au bon endroit en effectuant les bonnes tâches.

Par ailleurs, les ennemis rencontrés (tous des gardes plutôt bien fringués) sont assez variés mais leurs compétences sont trop hétérogènes et c'est un des soucis du jeu : certains sont justes des locques alors que d'autres one-shot presque ! Les combats directs sont d'ailleurs à éviter le plus possible, à ne faire qu'en cas d'extrême urgence car leur système est très mal foutu et dés que plus de deux ou trois ennemis vous encerclent, c'en la fin assurée. D'ailleurs, on remarquera que certains ennemis sont plus coriaces à battre que certains boss de fin de niveau... Hm... Et je ne parlerai pas de la mission finale que je vous laisse découvrir avec plaisir (?).

Graphiquement, le jeu est exrêmement beau, les paysages variés, avec un petit effet de profondeur non négligeable, et le fait qu'on ne reste pas toujours sur le même axe horizontal a du bon. Toutefois, petit point noir : l'aliasing. Malgré les paramètres graphiques poussés au maximum et même s'il n'est pas trop présent sur les décors qui, eux, sont magnifiques et ne sont pas sans rappeler un Okami, les personnages restent aliasés à mort et c'est dommage, car les vêtements de notre donzelle sont particulièrement bien animés ! Les cinématiques sont d'ailleurs de toute beauté !

Concernant l'ambiance sonore, on retrouve des tonalités propres à la saga Assassin's Creed, dont le thème principal qui revient souvent et quelques ambiances pas déplaisantes. Peut-être plus de musique un peu plus "chinoises" ou tout du moins asiatiques n'auraient pas été de refus mais bon, les environnements sont riches en timbres variés.
Cependant, juste un mot à propos des doublages ! Grosse déception pour les anglophobes : pas de version française pour le jeu, ce qui implique que c'est de l'anglais sous-titré français et, autant certains doubleurs sont bons (l'héroïne, le grand méchant du jeu...) autant certains sont particlièrement mauvais et ont un affreux accent russe, et je pense notamment au personnage d'Ezio (je n'en dis pas plus sur le rôle qu'il joue) qui, je le rappelle quand-même, est Italien... Soit.

Autre gros point négatif et sujet à frustration voire à cassage de clavier : les sauvegardes et les checkpoint. Pour faire court, quand on arrive à un point, si on fait demi-tour et que l'on meurt à ce moment, en train de récupérer un objet important, on revient au checkpoint précédent et faut tout refaire, ce qui est particulièrement agaçant.

En bref, je conseille ce jeu aux fans de la série qui veulent vivre une petite épopée assez courte d'environ 5h dans les terres de Chine, un peu plus si on refait dans les modes de difficulté élevés et qu'on recherche tous les fragments d'animus planqués un peu partout. Pas trop de bugs (à l'exception de rares disparitions de passerelles par moments), des cinématiques vraiment intéressante, une ambiance qui change complètement par rapport aux précédents opus, et une héroïne attachante, le tout marche plutôt bien, malgré quelques points noirs qui ne gachent cependant pas l'expérience de jeu.
Toutefois, avis au barbares, ce jeu est bien plus orienté infiltration que baston, et vous vous brûleriez les plumes à foncer dans le tas !

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Points positifs :

- Le charme de la 2D
- Les niveaux fouillés
- L'histoire plutôt courte mais intense
- Un Assassin's Creed en Chine !
- Ezio Auditore <3

Points négatifs :

- Le système de checkpoint et de respawns
- Les niveaux/la force des ennemis un peu trop inégaux
- La difficulté parfois mal dosée
Posted 22 April, 2015. Last edited 24 March, 2017.
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60.4 hrs on record (41.7 hrs at review time)
State of Decay est un jeu de zombies qui m'a juste soufflé, tant par son esthétique apocalyptique que sa jouabilité qui, sans être révolutionnaire, apporte une touche de fraîcheur non négligeable. Il est aujourd'hui retiré de la vente et proposé dans une version que je n'ai pas et que je ne peux pas évaluer.

J'ai acheté ce jeu à l'occasion de soldes il y a fort longtemps, en me disant, comme pour la plupart des mes autres jeux "j'y jouerai plus tard". Traînant dans un coin, je l'ai finalement téléchargé il y quelques jours et je n'ai pas été déçu !

State of Decay nous permet d'incarner un survivant, qui est un personnage non fixe car on peut facilement alterner entre différents survivants en cours de partie. Le but principal est de survivre du mieux possible dans un monde ravagé par le virus zombie, et de développer et entretenir sa petite communauté de survivants en améliorant sa base, par l'obtention de matériaux, mais aussi de nourriture, d'essence, de médicaments ou encore de munitions, pour pouvoir se défendre contre les méchants zombies. Au fur et à mesure des améliorations portées à sa base, on va pouvoir débloquer de nouvelles capacités et créer par nous-même certains objets très précieux. Par ailleurs, toutes ces ressources de base forment un complément d'objets divers que l'on peut retrouver dans les maisons qui sont toutes fouillables (armes blanches et à fau, rations de nourriture, médicaments, snacks, etc.). Ainsi, après une escapade, on peut ramener dans le coffre de sa voiture plusieurs sacs de matériels divers pour la communauté, indispensables à l'épanouissement tant moral que physique des survivants, et, dans son sac à dos, des armes, médocs et autres portions de nourriture individuelle pour le bonhomme que l'on contrôle, l'entretien de sa santé et de sa fatigue étant primordial pour ne pas se faire dévorer en pleine rue par quelques zombies gloutons.

En parallèle, il va donc falloir également agrandir sa petite communauté en portant secours aux survivants (pnj) dispersés un peu partout dans la carte du monde.
Cette map est d'ailleurs assez vaste et, personnelement, en dépit du fait que j'ai terminé le jeu deux fois, je n'ai pas pu tout explorer, tant par la grandeur des lieux mais également parce que les objets et matériaux que l'on ramasse finissent par être vite redondants. Le point positif, tout de même, étant qu'on ne retrouve pas les même items placés aux même endroits d'une partie à l'autre, ce qui est grandement appréciable. Cependant, il est regrettable de ne pas trouver certains items dans des lieux évidents (comme des armes dans une armurerie, ou des médicaments dans un centre commercial, par exemple).

Contextuellement parlant, l'histoire se passe aux Etats-Unis à notre époque en proie au chaos, et plus spécialement dans une petite vallée agricole ou se situent trois villes importantes, riches en maisons et lieux à piller, mais aussi plein de petits fermes et bâtiments dispersés un peu partout, permettant une exploration riche et intense.

Pour que les survivants rejoignent votre communauté, ce qui est presque indispensable, il va alors falloir gagner leur confiance en réalisant de petites missions assez simples consistant bien souvent à tuer quelques zombies, avant que les personnes deviennent vos amis et décident de se joindre à vous. Avoir un nombre important de survivant est important, car il permet d'une part de switcher entre plus de personnages, permettant aux autres de se reposer ou de se soigner (car les sorties d'exploration et/ou de récolte d'items ne sont pas de tout repos), mais aussi de pouvoir mieux défendre sa base. Par ailleurs, chaque personnage a des caractéristiques qui lui sont propres, ce qui déverouille notamment de nouvelles possibilités pour les installations de votre base (un grand cuisinier pourra notamment préparer un festin pour tout le monde, donnant ainsi de l'énergie et et apportant le bonheur dans les coeurs et dans les estomacs !). Rendre heureux ses collègues survivants est d'ailleurs un point primordial quant à la survie car si le moral de la communauté est trop bas, les risques sont énormes pour la suite de l'aventure et plus personne ne voudra continuer de se battre pour sa vie (et avoir une bande de déprimés, ça motive pas super pour essayer de s'en sortir).

Graphiquement, le jeu n'est pas laid, mais on reprochera tout de même quelques textures qui laissent à désirer. Le petit flou permanent et le très leger effet granuleux ne sont pas gênants et donne un petit cachet supplémentaire au jeu. La luminosité, assez sombre de base, ne demande pas spécialement de correction et amplifie d'autant plus le côté post-apocalyptique du scénario. Toutefois, je chipote sûrement, mais le jeu manque cruellement de lumières, ne seraient-ce que dans les bases, qui sont plongées dans le noir la nuit. Je sais qu'il n'y a plus d'électricité mais bon... les bougies existent encore ! Et la lampe-torche tranche trop nettement avec cette ambiance, rendant son faisceau bien trop "flashy". Sans parler des phares des voitures qui jouent parfois à cache-cache.

Enfin, la bande-son reste assez minimalistes et différents thèmes se distinguent très nettement, correspondant à merveille aux ambiances proposées. On pensera notamment à un petite musique douce et appaisante lorsque l'on est à la base, symbole d'un espoir encore présent, alors que la tonalité changera fortement, devenant plus stressante et oppressante lorsque les zombies fourmilleront autour. En soit, la B.O. est une belle réussite !

En bref, je recommande très fortement State of Decay qui, sans révolutionner le genre du jeu de survie dans un monde en proie à la menace zombie, apporte une petite touche de fraîcheur et une nouvelle manière d'appréhender l'apocalypse. Les nombreux types de zombies à affronter (en armure, mastodonte, zombies qui explosent...), le large choix de véhicules afin de se déplacer dans le monde très vaste, la gestion précise de sa communauté et les différents types d'objets créent l'essence même d'un petit jeu qui en a gros dans le pantalon.

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Points positifs :

- La grandeur de l'univers
- La variété des équipements à récupérer
- La gestion de sa base et de sa communauté
- Le petit stress de l'exploration et de ne pas savoir sur quoi on va tomber
- Le système de niveaux pour les personnages

Points négatifs :

- Les graphismes qui piquent un peu les yeux par moments
- La luminosité
- Des missions redondantes
Posted 18 April, 2015. Last edited 12 January, 2016.
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Assassin's Creed III : Liberation, ou plus communément nommé Assassin's Creed Liberation HD est un portage sur consoles et PC du jeu éponyme, originellement publié sur PS Vita, et faut avouer que c'est plutôt sympa !

Certains pensent -à tort- que ce jeu est un sous Assassin's Creed, inférieur aux précédents volets et notamment à son grand frère qu'est l'excellent en de nombreux points (mais bugué) Assassin's Creed III. Ils ont raison pour certains, mais en soit, même si ce jeu est légèrement inférieur, tant par ses capacités que son histoire, il n'en reste pas moins un petit spin-off pas dénué d'intérêt, sympa pour entamer la série en cours de route et pour se familiariser avec les commandes, similaires au(x) volet(s) précédent(s).

L'histoire reste somme toute très banale et n'est simplement qu'une autre incarnation de la lutte perpétuelle entre assassins et templiers, dans le même contexte qu'Assassin's Creed III, à la différence prêt qu'on ne traîte plus du peuple Américain, mais d'esclavage en Amérique.

Graphiquement, ça sent Assassin's Creed III en tous points de vue, même si la distance d'affichage reste assez limitée et l'apparition des sprites souvent tardive. La profondeur de champ est un peu faiblarde. Le jeu n'est d'ailleurs pas exempt de quelques ralentissements, mais rien de bien méchant. Au niveau sonore, rien à dire, les ambiances sont bien retranscrites et les musiques sublimes, sans parler des doublages de très bonne facture.

La jouabilité reste également très sympa, et l'ajout de petites améliorations et atouts par rapport au III n'en sont que plus bénéfiques : Avelyne n'a évidemment pas l'arc de Connor : elle compense cette faiblesse par sa qualité de femme. En effet, la possibilité de séduire les hommes pour se frayer des chemins alors inaccessibles, récupérer des objets ou encore les assassiner en cachette n'est que plus intéressante. Par ailleurs, l'héroïne a la possibilité de changer de costume par le biais de vestiaires disposés un peu partout dans les zones de jeu (3 costumes possibles : Assassine, escalve et dame), permettant d'appréhender les missions de manières différentes, chaque tenue possédant ses caractéristiques propres.
Les nouvelles armes comme le fouet ou la sarbacane ne sont pas non plus pour nous déplaire, même si l'usage à répétition du premier peut se reveler un peu abusif pour se sortir rapidement de combats. Enfin, la rencontre avec Connor (héros de l'opus précédent) est assez plaisante, malgré qu'elle soit courte, mais je vous laisse découvrir !

Ce qui permet d'ailleurs de rebondir sur les points négatifs de cet Assassin's Creed Liberation HD. Et le premier, qui m'irrite encore en y pensant, est la zone "sauvage" de l'opus : le bayou. En soit, l'idée de reprendre la frontière du III et de l'adapter à la sauce Louisiane n'est pas mauvaise du tout, mais ce lieu, selon moi, est petit, laid, et sa taille réduite est compensée par de larges étendues d'eau, parfois traversables uniquement à la nage, ce qui ralentit considérablement la progression, sans parler des canoës que l'on peut emprunter pour se déplacer qui se révèlent bien moins maniables que les gondoles d'Assassin's Creed II, qui déjà laissaient ressentir une certaine lourdeur dans leur maniement. Egalement, la ville, tout comme le bayou, sont assez pauvres en population, ce qui est sûrement dû aux capacités de la console duquel ce jeu est tiré, et ce sont relativement les même skin de personnages qui se répètent en boucle, tout comme les animaux (sauvages et domestiques). Par ailleurs, la première partie du jeu se révèle assez décousue et il faut attendre d'en atteindre une bonne moitié avant d'y trouver un quelconque intérêt, n'enchaînant enfin plus les missions sans savoir réellement ce que l'on fait et dans quel but. La dizaine d'heures du jeu est aussi un peu décevante, et la fin un peu expéditive, même si j'ai dû, je l'avoue, avoir un leger frisson en arrivant au chapitre final, celui des grandes révélations !

Finalement, cet Assassin's Creed Liberation HD n'est pas dégueu, bien au contraire. La possibilité de jouer une femme et tous les à-côtés que cela entraine apportent une vague de fraîcheur et permettent à la série, par le biais de ce spin-off, d'explorer de nouveaux univers et une nouvelle manière de jouer et d'apporter un complément à l'histoire d'Assassin's Creed III, les deux épisodes se déroulant à la même époque.

A essayer, tant pour les fans de la série que pour les débutants qui n'y connaissent rien et qui ignorent même qui est Ezio !

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Points positifs :

- Contrôler une femme assassin et tout ce qui en découle
- Un univers assez vaste
- De nombreuses occupations
- Une histoire et un backgroud fouillés et en rapport avec les opus principaux
- De nouvelles armes et atouts

Points négatifs :

- Les ralentissements
- La distance d'affichage plutôt courte
- Le maque de pnj et de variété, rendant les lieux bien vides
- Une histoire un peu trop brève
Posted 15 January, 2015. Last edited 24 March, 2017.
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