Rocher Pflimin
Kémil Decroo
Rhone-Alpes, France
« J'étais dès ma jeunesse convaincu qu'il fallait mettre fin à l'hostilité séculaire entre la France et l'Allemagne, que l'Alsace peut-être avait vocation de servir de trait d'union.
La guerre, je l'avais vécue, elle avait été désastreuse, et on pouvait penser qu'elle laisserait longtemps encore des ressentiments, des rancœurs, et j'ai ressenti vraiment comme une espèce de miracle que trois ans seulement après la fin de la guerre, en 1948 il se soit trouvé des hommes responsables de différents pays pour se réunir à La Haye et de dire : on va faire une union européenne »
« J'étais dès ma jeunesse convaincu qu'il fallait mettre fin à l'hostilité séculaire entre la France et l'Allemagne, que l'Alsace peut-être avait vocation de servir de trait d'union.
La guerre, je l'avais vécue, elle avait été désastreuse, et on pouvait penser qu'elle laisserait longtemps encore des ressentiments, des rancœurs, et j'ai ressenti vraiment comme une espèce de miracle que trois ans seulement après la fin de la guerre, en 1948 il se soit trouvé des hommes responsables de différents pays pour se réunir à La Haye et de dire : on va faire une union européenne »
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