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Reçois ces mots non point en ire, mais en courtoisie franche et mesurée.
Car je n’ai nulle querelle à nourrir, ni fiel à verser en cette lice verbale.
Tu dis savoir moult choses et tenir moult écrits,
ce dont je ne doute guère, car maints sont ceux qui parlent haut et montrent peu.
Toutefois, je ne me tiens ni caché ni craintif.
Celui qui marche droit n’a cure des ombres qu’on lui dessine au mur.
Quant aux allusions portées envers mes anciens,
je les tiens pour paroles emportées plus que pensées malicieuses.
Car nul homme de bon aloi ne souhaite troubler le repos des pères
pour gagner un mot d’avance.
Ainsi je te réponds en paix et bonne foi.
Si débat doit être, qu’il soit clair, net et sans détour.
Et si nulle affaire ne s’y trouve, alors buvons à la santé du silence,
qui est parfois le plus sage des conseillers.